Quelles appréhensions sur ce pays!!! Pays cher, adapté pour les américains par les américains... Quelles attentes aussi!!! Des treks, des animaux, des parc nationaux tous les 100 mètres où tu croisent une grenouille rouge et un paresseux à chaque pas...
Dès l'arrivée dans le pays, on a ressenti la différence avec les autres pays latins du nord : un pays mieux organisé, plus riche et un gouvernement moins pire qui a su faire de bonnes choses. Malgré tout il reste considéré comme un pays du tiers monde. Certes, les salaires ne sont pas toujours hauts, la pauvreté est bien installée dans certaines régions (notamment dans les montagnes de Talamanca et sur la cote caraïbes, deux régions longtemps isolées), mais la classe moyenne est quand même bien plus importante que chez ses voisins nordiques, le pays est propre et le travail des enfants bien moins évident. La définition du tiers monde serait elle à revoir???
Coté nature, on n'aura pas été déçu : de beaux treks sont au rendez-vous et les animaux sont bien présents, mais pas à chaque pas tout de même. Il suffit de bien choisir les parcs à découvrir car on passe vite dans l'attrape touriste comme à Tortuguero. Le Costa Rica reste bien américanisé mais pas toujours dans le bon sens: assistanat quand tu nous tiens!!!
Coté argent, on s'en est plutôt bien sorti. Il y a toujours moyen de visiter le pays sans se ruiner et de faire pleins d'activités comme du rafting ou de la canopée.
On repart du Costa Rica content et en ayant fait plein de rencontres.
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23 mai 2011
Le Costa Rica: La cote Caraïbe
Tortuguero
La saison des pluies ne fait que commencer au Costa Rica, mais elle n'y va pas de main morte. Du coup on subit nos premiers contres-temps en transport en commun pour rejoindre Tortuguero. A quelques minutes près, on arrive à prendre le dernier bus en direction de l'embarcadère La Pavona, pour avoir la dernière lancha pour Tortuguero.L'arrivée à Tortuguero est tout simplement sublime: dans un lancha surchargée et incontrôlable, on navigue sur les canaux, au milieu de la jungle et à la nuit tombée. La présence de brume, à certain endroit, rendra le voyage encore plus irréel.
Le village en lui même est plutôt mignon (petit et agréable), mais on vient normalement à Tortuguero pour autre chose que le village: les tortues, les canaux (à découvrir en canoë) et le cerro Tortuguero. Ce dernier était fermé depuis plus de deux ans, pour cause de rénovation. Efficace quand même ces ticos!!!
La ballade en canoë sur les canaux se fera quasiment tout le temps sous la pluie (saison des pluies, quand tu nous tiens!!!), mais bon, ça donne une atmosphère différente qui est loin d'être déplaisante. On aura l'occasion d'apercevoir quelques caïmans, des iguanes, des singes et quelques oiseaux. Faute de soleil, les animaux sont plutôt timides, mais les yeux de notre guide sont redoutables!!!
On a remplacé la rando au cerro Tortuguero, par une ballade sur le seul sentier du parc national. Pour le coup, heureusement qu'on avait déjà payé l'entrée avec le canoë, car il n'y a rien à voir!!! A moins d'être accompagné par un guide, mais ce sera dans tout les cas très cher payé pour ce que c'est.
Pour ce qui est de l'observation de la ponte des tortues, étant hors saison, il n'y avait que peu de chance de les voir et on décidera de ne pas dépenser de l'argent pour rien. Et bien heureusement, car on a assisté à un véritable scandale. Explication :
Sous l'insistance de Céline, on a décidé de juste se balader le soir venu sur la plage au nord de notre hôtel. Qui sait, avec un peu de chance ? Et bien, pauvre de moi, Céline a encore bien fait de me trainer la bas. Au moment ou l'on arrive sur la plage (public et hors du parc national), une tortue Caret (super rare) était en train de pondre. On commence à s'approcher, et la, un gros con s'approche de nous pour nous taxer de 25$ chacun. Le tarif, selon lui, pour s'approcher de la tortue, être ENCADRE par un guide et faire 5 mètres sur la plage. La loi de Tortuguero est simple : tu ne payes pas, tu ne t'approches pas. Devant l'amabilité et les explications foireuses de ce voleur, on refuse catégoriquement. Heureusement pour nous, la tortue a choisi le fond de la plage pour pondre, tout près du bosquet. On a pas le droit d'être sur la plage, mais dans le bosquet si!!! Pas bête la bête!!! Tel deux espions, on se cache derrière un arbre pour observer LA scène:
WARNING WARNING WARNING
30 touristes, 10 guides et 1 biologiste à moins de 10 centimètres de la tortue, lui laissant à peine la place de respirer et de bouger. Le comportement des guides est bien sur irréprochable : téléphone en main parlant a forte voix pour rabattre encore d'autres touristes et ne se préoccupant pas de ceux qu'ils sont sensé encadrés. Malheureusement pour cette pauvre tortue, elle sera assez rare et aura droit à toutes les analyses possibles et imaginables puis on lui poinçonnera un superbe récepteur dans la patte afin de la suivre. Tellement martyrisé, elle ne sera pas prête de revenir de si tôt. Monsieur le biologiste, moralisateur sur la protection des tortues, ne pourra même pas s’empêcher de la caresser sur la tête avant qu'elle ne rejoigne la mer, tout ça pour faire son malin. Faites ce que je dis, pas ce que je fait!!!En assistant à ça, on comprend pourquoi les tortues sont en voie de disparition. Si leur nombre est proportionnel au nombre de cons, il ne doit pas en rester beaucoup!!!
Alors s'il vous plait, même si voir une tortue pondre n'est pas chose commune, ne le faite pas à Tortuguero. Il y a certainement d'autres endroits où l'on peut le faire et de manière bien plus respectueuse.
WARNING WARNING WARNING
Désolé pour la longueur inhabituel de cette article, mais on avait besoin de pousser un gros coup de gueule sur ce qu'on a vu. Et quand on est pas au courant de ce qui se passe, on contribue à leur business.
| Tortuguero: un caïman |
| Tortuguero: notre guide |
| Tortuguero: sur les canaux |
| Tortuguero: un ... oiseau |
| Tortuguero: un crocodille |
Cahuita
Cahuita est un petit village au bord de la mer des caraïbes. On y vient surtout pour ces plages et son parc national ou l'on peut observer des paresseux. Les pluies (encore elles) ont drainé pas mal de sédiments dans les rivières et les plages ne font plus vraiment penser au caraïbes. Mais le parc vaut quand même le détour. Il est très accessible (sentier qui longe la plage) et il regorge de pas mal d'animaux. On a vu notre premier paresseux (il a bien porté son nom puisqu'il n'a pas bougé de son arbre de toute la journée), pas mal de serpents et des grenouilles toutes colorés.| Cahuita: un singe capucin et son bébé |
| Cahuita: un singe hurleur et son bébé |
| Cahuita: un serpent |
| Cahuita: une grenouille |
| Cahuita: une autre grenouille |
| Cahuita: un serpent mortel |
| Cahuita: un paresseux |
Alto Katsi (village Bribri)
On devait initialement y aller avec Michel, notre hôte des premiers jours, mais les dégâts sur les routes, du au fortes pluies, l'ont empêché de nous rejoindre. C'est donc sans lui que nous découvrirons les indiens Bribris.Pour rejoindre Alto Katsi, c'est: un bus, un rio à traverser en pirogue (la vrai de vrai, taillée dans un tronc), un collectivo et 30 minutes de marche. On arrive alors dans une communauté indienne des plus accueillantes. Hors des circuits touristiques, ce village est vraiment authentique. Il se modernise petit à petit, avec la rénovation de l'école ou encore l’accueille de volontaire pour enseigner l'anglais aux enfants. Tout cela étant rendu possible grâce à l'association de Michel : Amigos de Alto Katsi Talamanca (http://bribrioftalamanca.com/).
Nous avons passé notre séjour dans la famille de Justo. Ils nous ont fait découvrir leur mode de vie: la cueillette, la pêche, les baignades dans une rivière. Ils nous ont parlé des plantes et des fruits qu'ils utilisaient et qu'on se connaissait pas du tout, lors d'une randonné avec eux dans les montagnes. Ils nous ont même offert de leur artisanat le jour de notre départ. Vraiment adorable.
On y est resté deux jours, ce qui est clairement trop court, on avait tellement de choses à apprendre d'eux.
Mais on ne pensait pas que notre retour serait aussi une aventure. On est reparti un dimanche, jour où les collectivos ne fonctionnent pas. Si on ne peut par repartir par la route pourquoi pas par la rivière? Justo et Diego nous proposent de descendre la rivière jusqu’à un autre village, d'où il sera possible de prendre un bus. Mais avec quel type d'embarcation ? Ben pourquoi pas un radeaux!!! En deux heures, ils ont assemblés 8 rondins de bois avec du bambou et de la corde. Et nous voila parti pour deux heures de rafting. La descente sera juste inoubliable. Au départ pas trop rassurante (surtout pour nos sacs) mais au final le souvenir n' est que plus grand.
| Alto Katsi: traversé en pirogue |
| Alto Katsi: maison conique |
| Alto Katsi: un fruit ... bizarre |
| Alto Katsi: maison conique |
| Alto Katsi: notre radeau |
22 mai 2011
Le Costa Rica: Le parc Corcovado
C'est certainement LE meilleur parc national du Costa Rica. Et pourtant quelle souffrance!!!
Car le parc Corcovado, c'est d'abord l'horreur de la paperasse (Si tu veux y allez sans guide):
- Un premier appel pour dire que tu veux rentrer dans le parc, en précisant les dates et le nombre de jours.
- Une première acceptation oral si les stations de rangers ne sont pas trop surchargé.
- L'envoie d'un premier mail, rappelant toutes les informations qui leur sont nécessaire.
- Réception de la réponse avec demande de virement (et seulement d'une banque du Costa Rica, les virements internationaux sont exclus).
- Virement, GRRR!!!, (merci à notre super couchsurfing de San José).
- Attente de la confirmation de la banque (si tu es pressé et si tu tombes en weekend, tu es mal). Pour nous, la banque fermait le vendredi à 16h et on a tout fait le vendredi à midi !!!
- Envoie, par mail, de la confirmation de la banque.
- Et, ALLÉLUIA!!!, réception du dernier mail, avec tous les papiers nécessaires à l'entrée au parc Corcovado.
Mais le parc Corcovado, c'est aussi 8h de bus pour y aller de San José (car le parc se trouve sur la péninsule d'Osa, tout au sud ouest du Costa Rica) et un taux d'humidité à 400% (qui te fait perdre 3 litres d'eau par nuit, 10 litres d'eau par journée de rando, et qui ne fera certainement pas secher tes vêtements).
Mais surtout et grâce à ces inconvénients, le parc Corcovado est un parc sans touriste, où tu peux profiter pleinement de plages désertes superbes et où tu es en première ligne pour admirer tous les animaux qui n'ont vraiment pas peur de toi. C'est comme ça qu'on a croisé pleins de singes (capucins et araignée), pleins de coatis, un fourmilier, un tapir (très impressionnant), un tayra, un énorme crocodile (on omet bien évidement de vous dire qu'on la vu dans le rio qu'on avait traversé la veille, avec de l'eau jusqu'au cou: l'aventure c'est l'aventure!!!), des toucans, des aras, pleins d'insectes (un peu trop gros pour nous), etc...
On ne verra malheureusement pas de gros félins (qui sont très nombreux), mais un rangers nous montrera une vidéo remontant à un mois où un magnifique puma s’est approché de lui jusqu'à un mètre, se couchant même comme un bon gros chat!!! (Bounty, en plus gentil quoi!!!).
Assez parlé, profitez des photos...
Car le parc Corcovado, c'est d'abord l'horreur de la paperasse (Si tu veux y allez sans guide):
- Un premier appel pour dire que tu veux rentrer dans le parc, en précisant les dates et le nombre de jours.
- Une première acceptation oral si les stations de rangers ne sont pas trop surchargé.
- L'envoie d'un premier mail, rappelant toutes les informations qui leur sont nécessaire.
- Réception de la réponse avec demande de virement (et seulement d'une banque du Costa Rica, les virements internationaux sont exclus).
- Virement, GRRR!!!, (merci à notre super couchsurfing de San José).
- Attente de la confirmation de la banque (si tu es pressé et si tu tombes en weekend, tu es mal). Pour nous, la banque fermait le vendredi à 16h et on a tout fait le vendredi à midi !!!
- Envoie, par mail, de la confirmation de la banque.
- Et, ALLÉLUIA!!!, réception du dernier mail, avec tous les papiers nécessaires à l'entrée au parc Corcovado.
Mais le parc Corcovado, c'est aussi 8h de bus pour y aller de San José (car le parc se trouve sur la péninsule d'Osa, tout au sud ouest du Costa Rica) et un taux d'humidité à 400% (qui te fait perdre 3 litres d'eau par nuit, 10 litres d'eau par journée de rando, et qui ne fera certainement pas secher tes vêtements).
Mais surtout et grâce à ces inconvénients, le parc Corcovado est un parc sans touriste, où tu peux profiter pleinement de plages désertes superbes et où tu es en première ligne pour admirer tous les animaux qui n'ont vraiment pas peur de toi. C'est comme ça qu'on a croisé pleins de singes (capucins et araignée), pleins de coatis, un fourmilier, un tapir (très impressionnant), un tayra, un énorme crocodile (on omet bien évidement de vous dire qu'on la vu dans le rio qu'on avait traversé la veille, avec de l'eau jusqu'au cou: l'aventure c'est l'aventure!!!), des toucans, des aras, pleins d'insectes (un peu trop gros pour nous), etc...
On ne verra malheureusement pas de gros félins (qui sont très nombreux), mais un rangers nous montrera une vidéo remontant à un mois où un magnifique puma s’est approché de lui jusqu'à un mètre, se couchant même comme un bon gros chat!!! (Bounty, en plus gentil quoi!!!).
Assez parlé, profitez des photos...
| Parc Corcovado: plage déserte |
| Parc Corcovado: vol d'oiseau migrateur |
| Parc Corcovado: plage déserte |
| Parc Corcovado: un singe capucin |
| Parc Corcovado: un tayra |
| Parc Corcovado: un coati |
| Parc Corcovado: un fourmilier |
| Parc Corcovado: la traversé de la rivière |
| Parc Corcovado: une libellule |
| Parc Corcovado: un singe araignée |
| Parc Corcovado: le crocodile dans la rivière traversé la veille (voir photo ci-dessus) |
| Parc Corcovado: un tapir |
| Parc Corcovado: une sauterelle géante |
| Parc Corcovado: un insecte bizarre |
21 mai 2011
Le Costa Rica: La région de San José
Volcan Poas
Vous devez penser: encore un volcan!!! Mais ce sont devenues des sportifs de hauts niveaux!!! ;)Mais non, mais non, rassurez-vous, nous n'avons pas versé une goute de sueur pour celui la car il y a une route qui monte jusqu'au cratère. Bon, moins sympa quand même, mais le cratère est magnifique et c'est l'un des plus grands au monde.
| Volcan Poas: Cratère principal |
| Volcan Poas: Ancien cratère aujourd'hui éteint |
Turrialba
Turrialba est une ville étape propice au rafting, avec notamment le Rio Pacuare. Avec une publicité sans précédente, sur fond de TOP 5 mondial des meilleurs descentes, on était à fond pour le rafting. Mais la curiosité est un vilain défaut, et on a pas pu s’empêcher de savoir quelles rivières devançaient le Pacuare. Résultat, on s'est rendu compte que le Pacuare ne figurait même pas dans le classement, peut être il y quelques années, mais on ne sait pas quand. Dommage, mais pas suffisant pour nous refroidir.
Au final, la descente a été super sympa: des rapides de classe III et IV au milieu d'une jungle luxuriante. Ceci dit, heureusement qu'on a vu que le Pacuare n'était plus un TOP, sinon on se serait attendu à mieux !!!| Rio Pacuare: THE RAFTER |
| Rio Pacuare: Cascade |
| Rio Pacuare: Cascade |
| Rio Pacuare: Pas de bol, nous on était passé trop facile |
San José y Cartago
| San José: Le théâtre national |
| San josé: Parc |
| Cartago: Basilica de los Angeles |
| Cartago: Basilica de los Angeles |
18 mai 2011
Le Costa Rica: El Norte
On a choisi de passer la semaine sainte au Costa Rica plutôt qu'au Nicaragua. Quitte à être bloqué, autant l'être dans un nouveau pays. Le Costa Rica est plus développé que ses voisins du nord, et pour tout vous dire, on ne savait pas trop à quoi s'attendre : est-ce que les gens ne vont pas être moins ouvert ? Est-ce qu'il sera possible de trouver facilement un couchsurfing ?
Et bien encore une fois, la chance était de notre coté : nous avons trouvé un couchsurfing dès le premier soir. En pleine semaine sainte, ça tiens du miracle, même pour des non croyants !!! Mais jamais on aurait pu imaginer ce couchsurfing !!!
Imaginez-vous être reçu par un ancien chef cuisinier français à la retraite et sa femme Tica. Le couchsurfing nous a souvent donné de bonne surprise, mais là, on en vient à se demander ce qui pouvait nous arriver de mieux : la maison, c'est à la fois un grand restaurant, un salon de coiffure et une maison d’hôtes. Bref, de vrais parents pour nous : on a été chouchouté du début jusqu'à la fin. On va d'ailleurs se retrouver quelques jours (mi-mai normalement), pour passer du temps avec eux dans un village Bribri, qu'ils aident à travers une association. On est pas au bout de nos surprises. A suivre ...
La Fortuna (Ville au pied du volcan Arenal) est pour le moins touristique : il est impossible de faire un mètre sans voir une agence. Mais comme d'hab, on préfère tout faire par nous même, et on décide de prendre un bus pour se faire déposer à l'entré du parque national et se balader sans assistance. Et la encore, la chance est avec nous : à la station de bus, on retrouve un backpacker français, croisé auparavant sur la route. Partant de La Fortuna et connaissant donc le coin, il nous parle d'un bon plan. Yes, on prends !!!
Le principe : monter sur le Cerro Chato (petit volcan et sa lagune, qui se trouve au pied du volcan Arenal) et contourner le volcan Arenal pour arriver à un observatoire super sympa (l'observatoire, payant, ou l'on avait prévu d'aller). Et le tout, pour la modique somme de … rien du tout. Et oui, il suffit de gruger au départ, en passant par un autre chemin. On évite ainsi de payer le droit d'entrée au Cerro Chato. Nous voilà donc parti pour notre petit trek, trop content d'éviter toutes ces agences, et accompagné d'un américain, rencontré sur le chemin du départ, en faisant du STOP. La montée du Cerro Chato se fera bien, au milieu de la jungle (malheureusement, sans voir d'animaux) et nous profiterons de la lagune à l'arrivée. La descente sera encore plus belle. Et que dire de l'arrivée, ou l'on pourra apercevoir le volcan Arenal dans toute sa splendeur. Un allemand nous ramènera même jusqu'à notre point de départ, pour prendre la voiture de l’américain, aller se baigner dans une rivière d'eau chaude, et terminer sur le lac Arenal. C'est cool quand même d’être dans les bons plans !!!
On restera jusqu’au lendemain avec l'américain, à la recherche de sensation forte dans une canopy (longues tyroliennes entre de grands arbres). Les gens doivent encore se souvenir du cri de Bastien dans le Tarzan Swing (vidéo à l'appui !!!). Il a pas peur Tarzan quand même!!!
Volcano Arenal
Magnifique volcan au nord du Costa Rica. On ne peut pas le grimper car il est encore très actif, et quand on a de la chance, on peut même assister à une éruption. On peut alors profiter du spectacle de lave (malheureusement, les jours où on y était, il dormait, dommage !!!)
Enfin, rien de grave, puisqu'au final, on a passé un super moment ici. On vous explique.La Fortuna (Ville au pied du volcan Arenal) est pour le moins touristique : il est impossible de faire un mètre sans voir une agence. Mais comme d'hab, on préfère tout faire par nous même, et on décide de prendre un bus pour se faire déposer à l'entré du parque national et se balader sans assistance. Et la encore, la chance est avec nous : à la station de bus, on retrouve un backpacker français, croisé auparavant sur la route. Partant de La Fortuna et connaissant donc le coin, il nous parle d'un bon plan. Yes, on prends !!!
Le principe : monter sur le Cerro Chato (petit volcan et sa lagune, qui se trouve au pied du volcan Arenal) et contourner le volcan Arenal pour arriver à un observatoire super sympa (l'observatoire, payant, ou l'on avait prévu d'aller). Et le tout, pour la modique somme de … rien du tout. Et oui, il suffit de gruger au départ, en passant par un autre chemin. On évite ainsi de payer le droit d'entrée au Cerro Chato. Nous voilà donc parti pour notre petit trek, trop content d'éviter toutes ces agences, et accompagné d'un américain, rencontré sur le chemin du départ, en faisant du STOP. La montée du Cerro Chato se fera bien, au milieu de la jungle (malheureusement, sans voir d'animaux) et nous profiterons de la lagune à l'arrivée. La descente sera encore plus belle. Et que dire de l'arrivée, ou l'on pourra apercevoir le volcan Arenal dans toute sa splendeur. Un allemand nous ramènera même jusqu'à notre point de départ, pour prendre la voiture de l’américain, aller se baigner dans une rivière d'eau chaude, et terminer sur le lac Arenal. C'est cool quand même d’être dans les bons plans !!!
On restera jusqu’au lendemain avec l'américain, à la recherche de sensation forte dans une canopy (longues tyroliennes entre de grands arbres). Les gens doivent encore se souvenir du cri de Bastien dans le Tarzan Swing (vidéo à l'appui !!!). Il a pas peur Tarzan quand même!!!
| Arenal : Catarata la Fortuna |
| Arenal: Le Cerro Chato |
| Arenal: Le Cerro Chato |
| Arenal: Le Cerro Chato |
| Arenal: La lagune du Cerro Chato |
| Arenal: Le volcan |
| Arenal: Le lac |
| Arenal: Le volcan |
Sarchí
Petite ville au nord de San José, Sarchí est très connu pour son artisanat de charrettes colorés.
Pourtant ce n'est pas l'artisanat que nous retiendrons mais notre première rencontre avec la saison des pluies. Saison qui n'est sensé commencer que mi-mai, mais il faut bien qu'on est les prémices. On se baladait donc dans les petites rues de Sarchí quand l'orage est arrivé et des trombes d'eau nous sont tombés dessus. Au moment ou nous nous réfugions dans un supermarché pour sortir les affaires de pluie, le directeur du supermarché ferme les grilles, enfermant tous ces clients à l'intérieur (et nous par la même occasion). « Il rigole pas ici avec les orages !!! ». Cinq minutes après, une partie du plafond s'est fissuré et c'est une cascade d'eau qui a lavé le magasin. « Heu, excusez-moi, mais je crois qu'il pleut chez vous ... ».
Ce n'est pas non plus comme si la bouche d'égout d'en face était bouchée, nous permettant ainsi de voir, à quel point l'eau peut monter rapidement et inonder les magasins et les caves d'en face. Ah, il y a pas à dire, ils savent s'amuser au Costa-Rica ...| Sarchí: Catarata dans le magasin |
| Sarchí: Inondation |
| Sarchí: Charrette |
| Sarchí: La plus grande charrette au monde |
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