23 janvier 2012

L'Argentine: Les baleines de Valdes

On aura tout donné pour arriver sur cette péninsule mi-novembre mais on n'aura pas fait ca pour rien.
En effet les baleines n´attendent pas et dès décembre elles partent dans des contrés lointaines. On changera nos plans (comme d´habitude), et on modifira donc notre tour d´Amérique du sud en commençant par l'Argentine plutot que le Chili juste pour esperer observer ces célèbres mamifères qui manquaient à notre tableau.
Elles seront donc au RDV ces coquines, ammenant même leurs amis les orques, cool... Et on en profitera aussi pour observer la plus grande colonie de pinguins de Magellan et ce, juste au moment des naissances.
Un petit bémol quand même sur le lieu en lui même: c'est surprotégé. Interdit de ci, interdit de ca. Du coup,
on ne vera les animaux (élephants de mer principalement) que de très loin. On a d'ailleurs longtemps cru qu'on nous mentait et que c´était en realité des lions de mer. Mais non, et c'est seulement leur façon de se déplacer bien particulière (comme de grosse larve) qui  nous a permis de les distinguer les uns des autres, en observant de si loin. Du coup, c'etait un peu décevant.

Valdes: Bébé d´une semaine
Valdes: La marche du pinguinos
Valdes: Couple de pinguinos
Valdes: Juste un énorme bébé
Valdes: joueuse une baleine
Valdes: Saut de Baleine
Valdes:  Saut de Baleine
Valdes: on s´en lasse pas
Valdes: trop beau
Valdes: Les orques
Valdes: Ils attendent juste que la marée soit haute pour manger les éléphants de mer...

21 janvier 2012

L'Argentine: Buenos Aires, Act I

Une station essence en périphérie de Cordoba, un dimanche en début d'après-midi, un temps pourri: wahoo, ça vend du rêve. Mais c'est l'occasion de tenter le stop pour rejoindre Buenos Aires (c'est juste à 700 km, pas de quoi être pessimiste...) et puis on ne sait jamais, on peut faire de belles rencontres. Allez, on se lance, on demande à la première voiture si elle ne va pas jusqu'à la capitale. C'est un jeune couple qui rentre de week-end, et quelle chance, ils y vont. Mais la voiture est chargée, les sièges arrières remplis de bagages, on insiste pas et on part voir une autre voiture pour essuyer un deuxième refus... On a pas le temps d'aller voir une troisième voiture qu'on se fait interpeler par ... le jeune couple. La pluie a joué en notre faveur et qu'on soit étranger encore plus. On bourre le coffre à fond et nous voila avec Marie-Josée (alias Majo) et Esteban en route pour 7 heures de voitures. '-Vous buvez le maté? -Bien sur....'
Sept heures de voiture en parlant et en buvant du maté, ça passe très vite. On arrive à la tombé de la nuit dans la province nord de Buenos Aires. Majo a déjà appelé toute la ville et nous a trouvé un hôtel. Mais il faut croire qu'on est chanceux car ils ne tarderont pas à nous dire 'vous restez???'. Juste adorable...
On cuisinera pour eux et on passera une énorme soirée en leur compagnie. C'est même elle qui nous emmènera au centre de Buenos Aires le lendemain, et qui nous gardera nos sacs toute la journée. On est sur le cul!!!
Juste un énorme merci à tous les deux, on se reverra, c'est sur...

Nous voila donc dans la capitale argentine qui a de quoi offrir: les vieux docks réaménagés, les nombreux parcs, le quartier de la Recoleta et son cimetière, celui de Palermo et ses magasins, celui de San telmo et ses brocanteurs, son tango bien sur. Il y a encore Tigre et ses canaux, et même le quartier de la Boca et ses rues colorées (quoi que ce dernier soit bien trop touristiques). Le centre n'est pas en reste avec ses très beaux bâtiments. Le congrès et les universités en font parti. En une journée, on se paiera même le luxe d'aller faire un petit tour en Uruguay du coté de Colonia de Sacramento, petite ville bien mignonne (mais petite quand même!!!).
N'oublions pas notre Couchsurfer, Martin, excellent cuisinier et hôte de prestige.

Buenos Aires, c'est promis, on repasse.

Buenos Aires: puerto Madero
Buenos Aires: brocante de San Telmo
Buenos Aires: le centre
Buenos Aires: le centre
Buenos Aires: le congrès
Buenos Aires: le congrès
Buenos Aires: église à la Recoleta
Buenos Aires: tango de rue
Buenos Aires: caminito
Buenos Aires: caminito
Buenos Aires: caminito
Buenos Aires: caminito
Buenos Aires: le centre
Buenos Aires: la casa Rosada
Colonia de Sacramento
Colonia de Sacramento
Colonia de Sacramento

20 janvier 2012

L'Argentine: Le Nord-Ouest argentin

Nos premiers pas en Argentine... comment dire?
La découverte de l'accent argentin est tout d'abord un évènement en soit. Ici tous les Y et LL se disent CHE et c'est juste un pur bonheur de les entendre chanter l'espagnol à la sauce italienne. Et pour cause, l'immigration italienne a été très importante, et beaucoup d'Argentins ont du sang Italien. Ca se ressent vraiment!!!
Bien sur ensuite viens le Maté, une boisson chaude très très très amer (Trop de 'très'??? Non je vous assure!!!). Véritable institution, cette boisson vient des indiens Guarani et se boit entre amis. Une seule tasse pour le groupe qui se la fait tourner. Chaque argentin rencontré vous demandera si vous buvez le maté dès la première minute, rien de plus normal.
Enfin vient la découverte des véritables empanadas argentinas. Les meilleurs se trouvent sans nulle doute dans la région de Salta, ca tombe bien on a commencé par la. Et on vous assure qu'on a jamais rien gouté de pareil...

Ceci étant dit, les paysages du Nord-Ouest n'ont rien de renversant. C'est une petit déception en soi, mais la quebrada de las Conchas et les vignes de Cafayate sont la pour redonner un peu de standing à la région. Coté ville, à part Cordoba qui vaut le détour, rien de bien passionnant non plus.
Finalement, pour l'instant, c'est plus une ambiance que l'on a trouvé en Argentine mais ce n'est pas pour nous déplaire.

Il y a aussi quelque chose de bien nouveau dans notre voyage: le retour à un monde très occidentale. C'était vrai en arrivant au Chli, et s'est confirmé en entrant en Argentine. Il y a un gouffre entre les pays du Nord de l’Amérique du Sud et ceux du Sud. Le couchsurfing de Salta (un coup de coeur de plus) met assez bien en avant ce constat: un couple vivant ensemble et attendant un enfant mais sans être marrié, WAOOO!!!
Mais cette différence se traduit autrement, et à notre plus grand malheur cette fois ci: tout est plus cher. Fini les repas gargantuesques à 1 euros, fini les heures de bus pour presque rien, fini les hôtels bon marché. Il a fallu faire un peu évoluer notre façon de voyager. Pouce vers le haut, sourire aux lèvres, patience, ... Auto-Stop, nous voila!!! Et ça marche, avec une réussite inattendu et des rencontres d’anthologies!!! On aime.

Quebrada de humahuaca
Vins de Cafayate
Vignes de Cafayate
Les empanadas de Salta, les meilleures au monde...

13 janvier 2012

Le Chili: San Pedro de Atacama, libère nous de l'enfer bolivien

Fini de se plaindre sur les boliviens, on est au Chili!!! Ouf!!!
Enfin dernier petite critique sur la Bolivie, parce que çà fait toujours plaisir: Seulement une heure de décalage mais tant de siècle en réalité : 'Oh, une route goudronnée en bonne état. Oh des panneaux de circulation. Oh, des gens courtois et agréables. Oh, je mange et je ne suis pas malade'. Vous l'aurez compris, le Chili nous fait plaisir.
Coté décor, San Pedro n'est pas en reste. Même si la majorité de ce que tu peux voir ici se trouve en Bolivie (et en bien plus beau, il faut l'avouer), ils restent quelques endroits uniques. La valle de la Luna en fait parti et est absolument à découvrir en velo. C'est aussi ici qu'on peut avoir la tête dans les étoiles, avis aux astronomes.
Notre entrée au chili marque aussi la fin du groupe qui s'était crée en arrivant en Bolivie et qui nous a permis d'affronter la bolivianisation. Après San Pedro de Atacama, les routes commencent à se séparer et c'est nos amis belges qui filent en premier. "Bonne route, une fois!!!"

San Pedro de Atacama
San Pedro de Atacama
San Pedro de Atacama
San Pedro de Atacama
San Pedro de Atacama
San Pedro de Atacama
San Pedro de Atacama
San Pedro de Atacama
San Pedro de Atacama
San Pedro de Atacama

11 décembre 2011

Bolivie: Done!!!

Ok, encore un bilan de retard. Mais celui-la, ce n'est pas l'envie qui me manque pour l'ecrire!!!

La Bolivie: Tupiza, le Sud-Lipez et le Salar d'Uyuni

Tupiza, la blague
La région de Tupiza est très belle à découvrir à cheval comme à pied. Mais c'est surtout une des deux portes d'entrée pour partir à l'assaut du Salar de Uyuni et du Sud Lipez. La seconde étant Uyuni, bien plus emprunté.
Sur les conseils de beaucoup de personnes (blogs, voyageurs, …), on décide de passer par Tupiza (et d'y arriver à 3h00 du matin, souvenez-vous!!!) pour vivre une expérience EXCEPTIONNELLE avec l'agence GRANO DE ORO (ultra recommandé mais plus cher que les autres), qui nous a plongé dans les bas-fonds du paradis. Attention attention, çà va faire mal!!!

Tupiza et ses belles couleurs
Tupiza et son cowboy

Le tour du Salar et du Sud-Lipez, et l'art de la bolivianisation
Le choix d'une agence pour cette expedition a été des plus importante. C'est certainement un des endroits les plus remarquable sur terre, et la dernière chose que l'on voulait, c'était que cela dérape. Mais faute est de constater que même en y mettant le prix, on est jamais à l'abri de quoi que ce soit.
Pour rentrer dans le vif du sujet: GRANO DE ORO, c'est une grosse agence de merde, et ARTHURO le guide-chauffeur, c'est peut etre le plus con et méchant des boliviens qu'on est eu la chance de rencontrer. En tout cas, ca devait être un souvenir impérissable, et le moins qu'on puisse dire, c'est que ca l'a été.

Voici le meilleur du pire, jour après jour.

Jour1: A notre 'bonjour', Arthuro réponds 'bonsoir' (à 8h30 du matin!!!). Apparemment, nos trente minutes de retard (qui n'en était pas, puisqu'ils étaient prevenu depuis la veille que nous devions regler le différent avec la super compagnie de bus BOQUERON, et donc, que nous aurions au moins ces trentes minutes de retard) ne lui ont pas vraiment plus.
Toujours ce même jour, on apprend d'une manière plutôt sèche, qu'il est interdit d'ouvrir les fenetres du fond pour prendre des photos. Oui, vous comprenez, de la poussière pourrait rentrer dans le 4x4 qui est fait pour ca.

Jour 2: De un, 'vos sacs!!!' seront ses premiers mots du matin, n'attendons pas de bonjour ni tout autre forme de politesse...
De deux, 'à cause du froid', les vitres électriques ne fonctionnent plus. Comme c'est étrange!!! Et c'est assez marant de voir que ces vitres peuvent si vite refonctionner en ouvrant celles manuelles du fond (celles interdites) pour prendre des photos. Ne nous prendrait-il pas pour des cons???
Et de trois, en arrivant au Parque National du Sud Lipez, on se voit refuser l'entrée. Oui, l'agence a 'oublié' d'enregistrer la voiture du guide. La procédure 'aurait changé' depuis seulement deux jours selon lui (quinze jours en realité), et notre chère Arthuro devenu super sympa tout d'un coup trouvera la solution "sans probleme selon lui" de rebrousser chemin et de faire le tout dans le sens inverse pour laisser le temps à l'agence de régulariser la situation. Petite précision, si on est parti de Tupiza, c'était justement pour éviter de tourner dans ce sens. Bref, il a fallu qu'un de nous (merci Greg!) negocie avec les gardes pour trouver une solution et avoir le droit d'entrer. Ouf!!!

Jour 3: Toujours un Arthuro désagréable mais pas de nouvelle surprise.

Jour 4: Comment être le plus désagreable possible pour nous faire comprendre que la pause déjeuner est terminée et qu'il faut repartir? C'est simple, démarer juste devant notre gueule, les gazs d'échapements dirigés bien spécifiquement vers nous!!!
En arrivant dans notre village étape, la premiere auberge (de sel et où on devait dormir) est fermée. La deuxième auberge est complète. Encore une fois super travail de l'agence. Un coup de fil pour réserver ne coûte pas grand chose. La troisième auberge sera vide et pour cause, c'est un taudi. On s'y installe sans que Arthuro nous ait dit un mot depuis l'arrivé au village. Devant une telle incompétence de l'agence et du guide, une sévère explication s'impose. La conclusion d'Arthuro sera d'antologie: "ca ne peut pas fonctionner avec vous, je ne veux pas continuer. L'agence vous remboursera les deux jours suivants et vous vous débrouillerez depuis Uyuni." Ouaou, en plus d'avoir à faire à un con, on a à faire à un lache. Il fuit et nous laisse dans la merde ne se remettant pas du tout en question. On insiste en lui disant que ca pourrai être si simple s'il devenait sociable et si on arrêtait chaque jour d'avoir de nouvelle mauvaise surprise, bref si tout le monde faisait son boulot. Il finit par accepter, mais après coup, je crois qu'on aurait du accepter sa proposition...

Jour 5: La journée a l'air de bien débuter. Un bonjour, presque un sourire... chacun y met du sien et tout va bien. Enfin c'est se qu'on croit...
Viens l'heure du déjeuner. Notre cuisinière, qui depuis le debut nous mijotte de bons petits plats, nous sert un almerzo très chargé en sel. En fait chargé en sel, c'est pas le mot. Ca serait plutot imboufable. On mettera ca sur le compte de la maladresse. Dans un salar, on ne trouve peut-être pas d'eau sans sel???
Viens l'heure du gouter. Servi généralement à 17h00, aujourd'hui il arrive à 18h30 (et parce qu'on l'a demandé). Rien de bien méchant, mais on commence à se demander si elle aussi commencerai pas aussi à nous faire chier.
La réponse viendra au moment du repas du soir. Elle a de nouveau fait la cuisine dans le salar. Encore imbouffable. Cette fois-ci on le lui fait remarquer. Sa seul reaction: un sourire.

Jour 6: Le dernier jour, qu'est-ce qu'il peut nous arriver de pire. Une ambiance de merde? Non, on a déjà. Nous abandonner sur le lieu de notre dernière étape et sans bouffe? Ah si, il y a pire.
Ce dernier jour, Arthuro semble pressé de se débarasser de nous. Après un petit déjeuner gargantuesque constitué d'un thé et d'un pain sec, on arrive à 12h00 à notre dernier gite, au lieu des 14h00 ou 15h00 prévu. C'est pas plus mal, l'ambiance est insuportable, il nous sort mensonge sur mensonge pour qu'on se dépèche sur les sites. C'est vraiment un con. On arrive donc et Arthuro nous dit: "décharger vos affaires, mettez les dans votre chambre et nous, on prépare le déjeuner". Aussitôt dit, aussitôt fait. Mais le temps passe et on a pas de nouvelle. On sort pour voir ou ils sont... On n'apercevra plus que le leger panache de fumée qui suit le 4x4 déjà bien loin. Nous voila abandonné...
Mais comment ce gars peut-il avoir un boulot??? Inimaginable...
Heureusement la veille, on avait prévu d'acheter un peu de bouffe pour le soir (c'etait prévu comme ca, car nous devions passer la frontière par nos propres moyens et seulement le lendemain matin). On s'en contentera pour le midi et le soir. On le savait, et vous aussi vous vous dites qu'on aurait du abandonner au 4ème jour. Et encore on ne vous dit pas tout, on passe sur les détails comme vol de bouffe, mensonges ou foutages de gueule. Le tour avec GRANO DE ORO s'achève ici, le jour suivant c'est du bonus.

Jour 7: Lever 6h00 pour marcher les quelques kilomètres qui nous séparent de la frontière avec le chili (8km à faire au lieu des 2km annoncé par Arthuro). on arrive la bas vers 7h30, l'horaire du bus n'étant pas sure à cause du changement d'horaire entre les deux pays, on préferait arriver en avance et ne pas rester en bolivie un jour de plus. Il s'avère que le départ se fera seulement à 10h00. Heureusement, il y a le bureau d'immigration pour attendre, parce que dehors, à 4000 mètres et tôt le matin, ca caille (bouteille d'eau gelée, ca suffit à le prouver). Que nenni. Le douanier nous envera littéralement chier et refusera de nous laisser entrer avant l'ouverture officiel du bureau à 8h30 bien qu'il glande dans sa cuisine. C'est parti pour se les geler pendant plus d'une heure. Quelle belle ultime impression qu'on aura des habitants de ce pays. Jusqu'au bout ils nous auront fait chier ces boliviens...

Mais on sort de la bolivie. Alélouia!!!

Vous comprenez maintenant pourquoi j'ai utiliser le terme bas fond dans "bas fond du paradis". Maintenant, voila pourquoi on parle de paradis:

1er jour: paysages de rêve
1er jour: paysages de rêve
1er jour: paysages de rêve
2eme jour: paysages de rêve
2eme jour: paysages de rêve
2eme jour: paysages de rêve
2eme jour: paysages de rêve
2eme jour: paysages de rêve
2eme jour: paysages de rêve
2eme jour: paysages de rêve
3eme jour: paysages de rêve
3eme jour: paysages de rêve
3eme jour: paysages de rêve
3eme jour: paysages de rêve
3eme jour: paysages de rêve
4eme jour: paysages de rêve
4eme jour: paysages de rêve
4eme jour: paysages de rêve
4eme jour: paysages de rêve
4eme jour: paysages de rêve
4eme jour: paysages de rêve
4eme jour: paysages de rêve
4eme jour: paysages de rêve et groupe de rêve
4eme jour: paysages de rêve
4eme jour: paysages de rêve
5eme jour: paysages de rêve
5eme jour: paysages de rêve
5eme jour: paysages de rêve
6eme jour: paysages de rêve
6eme jour: paysages de rêve
6eme jour: paysages de rêve
6eme jour: paysages de rêve

Il faut se rendre à l'évidence: ce sont les plus beaux paysages d'altiplano qu'on est vu. Et même si c'était la pire agence au monde, cette expédition restera dans les grands moments de notre voyage...